Alkékenge

Alkékenge

(Physalis alkekengi L.)

 

   

 

La plante tient son nom de genre Physalis du grec phusaô, qui signifie "je jongle", allusion au calice qui se développe en gonflant. L'alkékenge était connu dès l'Antiquité et a toujours été utilisé pour ses propriétés médicinales.

Noms

Amour en cage, cerise d'hiver, coqueret, herbe à cloques, lanternes, mirabelles de corse...

Botanique

Famille des solanacées.

Plante herbacée vivace possédant un rhizome souterrain rampant, des tiges anguleuses dressées et des feuilles pétiolées groupées par deux. A la partie supérieure, à l'aisselle des feuilles se forment des fleurs pédonculées blanches. Leur calice, après la floraison, forme une vésicule de couleur orange ou rouge vif entourant le fruit.

Habitat

Europe : exclusivement les terrains calcaires.

Parties utilisées

Baies, feuilles, tiges.

Propriétés

Diurétique actif accélérant l'élimination de l'acide urique.

Indications

Goutte, rhumatismes, affections des voies urinaires, anémie.

L'alkékenge est traditionellement utilisé pour ses vertus diurétiques favorisant un drainage efficace de l'organisme.

 

Mode de préparation

Infusion:

20-25 g par litre d'eau bouillante infusés 10 minutes ; 3 tasses par jour (une après chaque repas).

Décoction:

 2 à 3 poignées par litre d'eau à ébulition pendant 5 minutes. Les décoctions d'alkékenge s'utilisent chaudes en applications externes pour traiter les hémorroïdes.

 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

×